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Les objets correspondant à Art Moderne - Œuvres sur papier - André Dignimont

André Dignimont (1891-1965) est un illustrateur et peintre et graveur français, « figure notable de Montmartre». Fils d'un négociant en vins, André Dignimont est d'abord élève chez les Oratoriens du Collège de Juilly avant d'effectuer des études de langue en Angleterre. Le retour en France en 1911 le conduit à sept années de régiment: trois années de service militaire, quatre années de guerre. André Dignimont est ensuite l'élève de Tony Robert-Fleury à l'Académie Julian. Installé à Montmartre, il mène alors « la joyeuse vie des rapins » en compagnie de condisciples et amis, notamment Jean-Gabriel Domergue, Roger de la Fresnaye, Louis Marcoussis, Robert Lotiron et André Warnod. Sa carrière qui s'étend sur plus de quatre décennies, le conduisant aussi bien vers le portrait et le nu féminin (aquarelles, dessins et estampes, Dignimont ne peignant pas sur toile) que vers l'illustration des livres et le décor de théâtre, se liant par là aux artistes peintres, aux écrivains (Colette, Francis Carco, Pierre Mac Orlan) et aux comédiens. C'est plus tard qu'André Dignimont commence à s'intéresser au paysage, encouragé en cela par André Dunoyer de Segonzac. Il a illustré des journaux tels que Le Rire, Demain, Monsieur - Revue des élégances, des bonnes manières et de tout ce qui intéresse Monsieur, Le Crapouillot, Le Sourire, Femina, la Gazette du Bon Ton, La Guirlande, Comœdia, Flirt... En plus de son métier d'illustrateur et de peintre, il a joué des rôles secondaires au cinéma et a fait partie du jury du Festival de Cannes 1955. André Dignimont est décédé à Paris en 1965, âgé de 73 ans. La carrière d'André Dignimont s'étend sur plus de quatre décennies, le conduisant aussi bien vers le portrait et le nu féminin (aquarelles, dessins et estampes, Dignimont ne peignant pas sur toile) que vers l'illustration des livres et le décor de théâtre, se liant par là aux artistes peintres, aux écrivains (Colette, Francis Carco, Pierre Mac Orlan) et aux comédiens. En 1927, il quitte Montmartre pour s'installer définitivement au 1, rue Boutarel dont, passionné de Marché aux puces, il fera un musée d'objets insolites.